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COP 21 : un sommet mondial de tous les enjeux pour sauver la Terre

La Conférence sur le Climat, communément appelée « COP 21 » se tient actuellement à Paris et tous les espoirs de l’humanité reposent sur ces assises pour que des engagements concrets et salutaires soient cette fois-ci pris par les décideurs afin de réduire le réchauffement climatique actuel de 3 à 2°C. La Terre, notre maison commune, est, d’après certains alarmistes, au bord de la catastrophe. Et comme l’a dit le Pape François, lors de récent périple au Kenya, en Uganda et en RCA, un éventuel échec de la COP 21 serait triste et catastrophique car il signifierait que les intérêts particuliers l’auraient emporté sur le bien commun à travers une manipulation de l’information sur le réchauffement climatique.

D’après les experts en la matière, si des précautions ne sont pas prises, certains pays ou régions risquent de carrément disparaitre, en l’occurrence les régions qui sont en dessous de la mer et qui sont presque toujours victimes des inondations, montées des eaux, tsunami, et autres calamités comme les vents violents qui parcourent mers et océans, entraînant derrière eux des pertes en vies humaines et biens métairies.

Avec ses plus de 200 000 ans d’apparition sur la Terre, l’homme est plus que jamais menacé, cause et victime de ses actes qui entrainent le réchauffement climatique à cause des émissions de gaz à effet de serre, c’est-à-dire du Co2 ou gaz carbonique. Nous les humains, nous sommes donc les plus menacés, et nous sommes plus que jamais à deux doigts de la catastrophe : la disparition du genre humain. C’est ainsi qu’avaient disparu les dinosaures suite à un réchauffement climatique, entrainant des perturbations ecosystémiques et autres calamités auxquelles ils n’avaient pas pu résister.

Les résolutions de La COP21, un sommet mondial de tous les enjeux, amèneront, on espère bien, les grands pollueurs de l’humanité à réduire leurs émissions de gaz carbonique, en passant de 60 à 40% à l’horizon 2030. Les Etats-Unis d’Amérique sont notamment pointés pendant que la Belgique vient d’être classée parmi les mauvais élèves en matière de réduction du réchauffement climatique, en se voyant décerné le triste « Prix fossile » ce lundi 30 novembre 2015 pour avoir été incapable de prendre des mesures draconiennes susceptibles de contribuer à la réduction de la pollution dans le monde.

L’industrialisation monstrueuse ne va donc pas sans entrainer les émissions polluantes. La Chine, à elle seule, cumule 24% de pollution mondiale parce qu’elle fait appel à l’énergie polluante dont le charbon. La Russie et autres grandes puissances fortement industrialisées ne sont pas moins concernées. L’Inde, de son côté, est félicitée pour avoir accru ses énergies renouvelables alors qu’elle n’a pas pour autant réduit ses émissions de gaz à effet de serre pour des besoins industriels et technologiques. Les pays qui viennent en tête des pollueurs sont notamment les Etats-Unis et l’Inde, y compris d’autres géants industriels asiatiques : le Japon, la Corée du Sud, etc. Quant aux pays africains, il leur est recommandé de préserver leurs forets qui sont des « poumons » de l’humanité et pour ce faire, les leaders africains et activistes environnementalistes n’hésitent plus à exiger que les pays riches aident les pays pauvres à se développer pour bien conserver l’environnement dont dépend la survie de toute la terre. Car, les forets et les océans contribuent largement à la préservation d’un climat sain dont nous avons tous besoin. Les organisations de la société civile, les institutions scientifiques et académiques de recherche préconisent donc une haute surveillance de la pollution mondiale. Ce qui exige des fonds conséquents et les acteurs impliqués dans cette démarche attendent beaucoup de la Cop21 pour contrecarrer les pratiques de pollution des eaux, la déforestation, encouragement de l’utilisation des énergies renouvelables réputées moins polluantes dont l’énergie solaire, celle fournie par le biogaz, etc.

Les grands de ce monde, en session à Bourget, au nord de Paris, sont appelés à apporter des solutions durables aux problèmes du réchauffement climatique et les menaces qui pèsent sur la planète. Plus de 150 chefs d’Etats, des représentants des gouvernements du monde entier et de grandes puissances, en l’occurrence François Hollande dont le pays héberge les assises, Baraka Obama(USA), Angela Merkel(Allemagne), Xi Jinping(Chine), Vladimir Poutine(Russie), David Cameron(Royaume-Uni), Ban-Kimoon(Nations Unies), Shinzo Abe(Japon), etc. Du côté Afrique, même Robert Mugabe(Zimbabwe), par trop controversé dans les milieux occidentaux, a été accueilli par François Hollande, car, apprend-on, « dans ce genre de négociations, on se doit d’être pragmatique, on ne peut pas se permettre d’avoir Mugabe contre nous ». Aussi peut-on espérer que ce pragmatisme ira au-delà de ces 6 milliards d’euros que le Président français venait de promettre à l’Afrique pour développer l’électricité et les énergies renouvelables d’ici 2020.

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