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Atelier sur la production des protocoles pour mesurer le succès de la conservation

GVTC a organisé un atelier visant à concevoir des protocoles de données pour mesurer le succès de la conservation du Paysage du Grand Virunga a été clôturé à l’Hôtel Imperial Resort Beach à Entebbe, Uganda, ce 14 Janvier 2016.

Les participants venant de différents horizons dont les représentants des institutions gouvernementales, les institutions universitaires, les Organisations internationales non gouvernementales à l’occurrence le PICG, WCS, ARCOS, CES/OCEAN, MGVP et BMCT œuvrant dans le domaine de la conservation dans la région du massif du Grand Virunga, ce 14 Janvier 2016, ont assisté aux cérémonies de clôture de l’atelier qui les réunissaient à l’Hôtel Imperial Resort Beach à Entebbe, depuis le 13 Janvier 2016.

Après deux jours de travaux intensifs, les experts ont développé les indicateurs qui serviront de mesure du succès des efforts de conservation du Paysage du Grand Virunga. Grace à ces indicateurs, la GVTC pourra produire annuellement un rapport sur la situation de la Conservation dans le GVL. A travers ce rapport, GVTC rend compte de ses réalisations auprès de ces partenaires clés quant à l’amélioration de la conservation du Paysage du Virunga et qui est sa raison d’être sur le plan de son impact. Ce rapport qui sera destiné aux 3 Etats qui forment la GVTC, permettra aux décideurs de prendre des décisions informées en matière de la gestion des ressources naturelles. Ce rapport pourra également être utilisé par les organisations de la société civile, le secteur privé sans ignorer les bailleurs de fonds.
A côté de ce rapport annuel sur la situation de la conservation, GVTC va produire annuellement un rapport annuel qui est destiné au Conseil d’Administration ainsi qu’aux bailleurs de fonds de la GVTC pour démontrer que GVTC s’acquitte de sa mission, et que les activités planifiés sont en train d’être réalisées. Ce rapport annuel est basé sur les resultats.

Rappelons que le Massif du Grand Virunga s’étend sur une région transfrontalière entre la République Démocratique du Congo, la République du Rwanda et la République de l’Ouganda. Il compte les aires protégées suivantes : (1)Parc National des Virunga en République Démocratique du Congo ;(2)Reserve Naturelle de Sarambwe en République Démocratique du Congo ;(3)Le Parc National des Volcans en République du Rwanda ;(4)Le Parc National de Gorilles de Mgahinga en République de l’Ouganda ;(5)Le Parc National Impénétrable de Bwindi en République de l’Ouganda ;(6)Le Parc National de la Reine Elisabeth en République de l’Ouganda ;(7)Le Parc National des Montagnes de Rwenzori en République de l’Ouganda ; et (8)Le Parc National de Semliki en République de l’Ouganda

Parmi ces aires protégées, trois sont classés comme Sites du Patrimoine Mondial pour l’humanité : le Parc National de Virunga de la RD Congo, Parc National de Rwenzori et le Parc National Impénétrable de Bwindi en Ouganda. Le massif du Grand Virunga comporte également deux sites MAB dont le Parc National Queen Elisabeth de l’Ouganda et le Parc National des Volcans du Rwanda, mais aussi il est important de signaler la présence de deux sites Ramsar. Il est un berceau d’une des plus riches biodiversités de l’Afrique caractérisée par une endémicité exceptionnelle des espèces animales et végétales. C’est aussi un réservoir génétique de grande importance mondiale par sa riche diversité biologique en plus du potentiel touristique.
C’est pour cette raison que la Collaboration Transfrontalière du Grand Virunga, a jugé important et opportun de pouvoir produire annuellement un rapport sur l’état de conservation du Grand Virunga remplissant les standards d’indicateurs internationaux de conservation.

Ainsi, reconnaissant que ce réseau d’aires protégées forme un écosystème transfrontalier unique de par sa riche biodiversité qui nécessite une approche de gestion harmonisée, les experts réunis dans une session de deux jours ci-haut mentionnée ont développé des indicateurs qui vont s’articuler sur les points ci-dessous :(a)le changement climatique et les catastrophes naturels ;(b)la pression démographique et les questions de densité ;(c)la pauvreté et la dépendance de la population sur les ressources naturelles ;(d)Les industries extractives ;(e)L’utilisation des terres ; (f)L’insécurité et les conflits armés ;(g)Les crimes contre la faune et la flore ;(h)Les conflits liés aux ressources naturelles y compris le manque de l’eau ;(i)La coordination inadéquate des efforts de conservation dans le GVL ; (j)La perte de la biodiversité.

Un groupe de travail d’experts a été mis sur place pour finaliser le travail de développement de ces indicateurs, et ce groupe est composé par le représentant de l’ICCN, UWA et RDB, Les représentants des institutions de recherches et universitaires et les représentants des ONG de conservation.
Ce groupe de travail a été mandaté pour appuyer la finalisation de l’exercice de développement des indicateurs basés sur lesquels, le rapport sur la situation de la conservation va s’articuler surtout en définissant les données à collecter, où les collecter, comment et quand les collecter. Ce même groupe, contribuera aussi à la révision de ce rapport que la GVTC aura produit.

Le groupe de travail va produire au plus tard la 1ère semaine de février 2016, le rapport de l’atelier et les termes de référence régissant sa mission. La GVTC va écrire une note aux institutions qui ont été choisies pour faire partie de ce groupe de travail, afin que ces dernières mandatent officiellement leurs représentants à ce groupe de travail. Au courant de la 4ème semaine, le groupe de travail tiendra sa réunion pour finaliser les termes de référence, élaborer son plan d’action basé sur les termes de référence. En attendant, Mr James Byamukama, le chargé de programmes de la GVTC et Dr Kadi Warner, produiront l’ébauche des indicateurs.

Les mots de clôture de cet atelier qu’ont prononcé, Mme Kadi Warner, qui représentait l’Ambassade de la Hollande à Kampala, Dr Muamba Tshibasu Georges, Secrétaire Exécutif de la GVTC ainsi que Mr Jean Claude Kyungu qui représentait l’ICCN ont reconnu le dévouement et la bonne volonté des partenaires que représentaient les experts présents à l’atelier à produire un travail de qualité. Ils ont tous mentionné que le rapport sur l’Etat de la conservation du GVL qui doit sortir sans délais, traduira la justification et l’efficacité de la GVTC dans cette région et surtout montrer aux 3 Etats, le rôle et l’importance de cette institution transfrontalière.

Il est à signaler que le rapport annuel sur la situation de la conservation sera élaboré et publié annuellement au plus tard chaque mois de juin de l’année suivant. Le rapport sur la situation de départ sera élaboré et partagé au plus tard le mois de juin 2016.
GVTC Communication Service

À propos de GVTC

La Collaboration transfrontalière du Grand Virunga est un cadre de gestion stratégique, transfrontalière et collaborative du paysage du Grand Virunga

              

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